Le Petit Prince
Première mondiale
Le projet
Didy Veldman avait déjà une vingtaine d'années quand elle a lu Le Petit Prince. Et comme bien des adultes, elle fut surprise des questions existentielles que soulève ce qu'elle avait cru n'être qu'un simple conte pour enfants. Plusieurs relectures ont suivi, qui ont fait naître chez elle le désir de transcrire en mouvement les atmosphères particulières de ce récit unique, sa poésie et sa pureté. « Je souhaite garder quelques éléments narratifs, mais ne ressens pas le besoin d'être trop littérale, commente-t-elle. Pour moi, Le Petit Prince raconte l'histoire d'une redécouverte. J'aimerais donc créer des scènes où certains de nos comportements et choix de vie seraient mis en relief pour être remis en question dans un esprit similaire à celui du livre. Mais ce n'est que le point de départ de la création. Qui sait où cela me mènera ? »
Didy Veldman
Néerlandaise d'origine, Didy Veldman suit une formation en danse classique aux Pays-Bas et s'illustre comme danseuse au sein du Ballet Scapino, à Amsterdam, du Ballet du Grand Théâtre de Genève et de la Rambert Dance Company, à Londres. Quand elle fait ses premiers pas de chorégraphe, en 1987, elle crée, entre autres, pour ces trois compagnies, tout en poursuivant sa carrière d'interprète. Treize ans plus tard, après avoir fondé la compagnie Alias, elle choisira de devenir chorégraphe indépendante pour se consacrer exclusivement à la création. À 44 ans, elle a créé une trentaine d'œuvres pour des compagnies telles que le Cedarlake N-Y, le Ballet Gulbenkian, le Cullberg Ballet ou le New Zealand Ballet. En 1999, la version « hard core » de son Carmen, son premier ballet narratif, témoignait déjà de son sens du «climax» et de sa capacité à faire rimer humour et commentaire social. Elle a remonté ce ballet par la suite pour Les Grands Ballets Canadiens de Montréal avant de créer pour eux l'inventif et théâtral TooT et de leur offrir l'énergique Tender Hooks. Parallèlement à la création du Petit Prince, elle est engagée dans huit autres projets, dont deux comédies musicales.
Mot-clé : gbcm
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Le projet
Didy Veldman avait déjà une vingtaine d'années quand elle a lu Le Petit Prince. Et comme bien des adultes, elle fut surprise des questions existentielles que soulève ce qu'elle avait cru n'être qu'un simple conte pour enfants. Plusieurs relectures ont suivi, qui ont fait naître chez elle le désir de transcrire en mouvement les atmosphères particulières de ce récit unique, sa poésie et sa pureté. « Je souhaite garder quelques éléments narratifs, mais ne ressens pas le besoin d'être trop littérale, commente-t-elle. Pour moi, Le Petit Prince raconte l'histoire d'une redécouverte. J'aimerais donc créer des scènes où certains de nos comportements et choix de vie seraient mis en relief pour être remis en question dans un esprit similaire à celui du livre. Mais ce n'est que le point de départ de la création. Qui sait où cela me mènera ? »
Didy Veldman
Néerlandaise d'origine, Didy Veldman suit une formation en danse classique aux Pays-Bas et s'illustre comme danseuse au sein du Ballet Scapino, à Amsterdam, du Ballet du Grand Théâtre de Genève et de la Rambert Dance Company, à Londres. Quand elle fait ses premiers pas de chorégraphe, en 1987, elle crée, entre autres, pour ces trois compagnies, tout en poursuivant sa carrière d'interprète. Treize ans plus tard, après avoir fondé la compagnie Alias, elle choisira de devenir chorégraphe indépendante pour se consacrer exclusivement à la création. À 44 ans, elle a créé une trentaine d'œuvres pour des compagnies telles que le Cedarlake N-Y, le Ballet Gulbenkian, le Cullberg Ballet ou le New Zealand Ballet. En 1999, la version « hard core » de son Carmen, son premier ballet narratif, témoignait déjà de son sens du «climax» et de sa capacité à faire rimer humour et commentaire social. Elle a remonté ce ballet par la suite pour Les Grands Ballets Canadiens de Montréal avant de créer pour eux l'inventif et théâtral TooT et de leur offrir l'énergique Tender Hooks. Parallèlement à la création du Petit Prince, elle est engagée dans huit autres projets, dont deux comédies musicales.
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